Investor Presentaiton
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6.
Cette note technique s'efforce de répondre à deux questions : « quel rôle le
secteur des assurances joue-t-il actuellement au Mali ? », et «< comment pourrait-il
jouer un rôle plus important? ». Elle fait ressortir les possibilités offertes, notamment,
par la microassurance et par l'assurance agricole, et se termine par la présentation d'un
certain nombre de recommandations.
7.
Les informations disponibles n'ont pas permis de procéder à une analyse
approfondie du risque systémique que pourrait poser le secteur des assurances au
secteur financier du pays et à l'économie malienne. Sachant que les assureurs ne
possèdent que moins de 3 % des actifs globaux du secteur financier et que leur portefeuille
d'investissement est, dans l'ensemble, réparti de manière équilibrée entre des liquidités à
court terme et des investissements immobiliers à plus long terme, et sachant que la clientèle
du secteur ne représente qu'une faible proportion de la population, le risque que la
défaillance d'une ou plusieurs compagnies d'assurance cause des dommages majeurs aux
pays à un titre autre que sa réputation est très limitée. Les clients souffriraient
manifestement de la défaillance des compagnies d'assurance, mais le cadre réglementaire
est équipé pour réduire la probabilité d'un tel événement.
II.
LE MARCHE DE L'ASSURANCE A L'HEURE ACTUELLE AU MALI
A. Contexte et cadre
Plusieurs conditions nécessaires cadre propice aux assurances sont réunies au Mali.
8.
Le Mali est membre de la Conférence interafricaine des marchés d'assurances
(CIMA). Les 14 pays membres de la CIMA ont la même législation et le même organe de
supervision des assurances depuis 1992.
La CIMA a pour objectifs de :
•
•
•
•
renforcer et consolider une coopération étroite dans le domaine des assurances
encourager le développement de marchés nationaux des assurances pour accroître la
rétention au plan national et régional
contribuer à mettre en place des conditions permettant d'investir dans les meilleures
conditions les provisions générées par les opérations d'assurance et de réassurance, en
respectant les critères de sécurité, de liquidité, de rentabilité et de diversité, au profit de
l'économie des pays membres
poursuivre une politique de formation des cadres et techniciens en assurances
contribuer à une gestion des ressources humaines efficientes par le biais de formations
permanentes
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Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Côte d'Ivoire, Gabon, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Mali,
Niger, République centrafricaine, Sénégal, Tchad, TogoView entire presentation